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"Eine schlechte Verfassung"

Ich bin Professor für Wirtschaft und Geschäfts- führung am Marcel-Pagnol-Gymnasium von Marseille, Abschlussrichtung Technologie und Wissenschaft. Ich war lange Lehrer für Zivilrecht, Handels- und Verfassungsrecht der Abiturklasse, und Lehrer für Steuerrecht der Abschlussrichtung Buchhaltung. Heute bin ich im Wesentlichen EDV- Lehrer und Webmaster des Netzes für die 150 PCs an meinem Gymnasium. Ich bringe die Sprache auf meinen Beruf als Lehrer, damit man meinen Geschmack am Erklären versteht, und keineswegs um mich eines unverdienten Machtworts zu bedienen. Tatsächlich bin ich kein Universitäts-Professor, kein Professor für Öffentliches Recht, kein Fachmann in Verfassungsrecht. Aber meine Ausbildung als Jurist (Diplom) hat mir den Geschmack am Recht vermittelt und ich spreche hier als einfacher Bürger, der sich über das zu Beginn des Jahres 2005 festgestellte Ausbleiben einer Debatte wundert. Ich mache sicherlich Fehler, berichtige sie aber, wenn man mich auf sie aufmerksam macht. Ich möchte, dass die Bürger selber, so wie sie sind, genauso wie ich, ohne jede Kenntnis des Gemeinschafts- rechts, eingeladen werden sollten, über ihre Verfassung nachzudenken und dass dieser Text von dazu gewählten Vertretern mit einem den Umständen angemessenen politischen Programm ausgearbeitet werden sollte. Meiner Meinung nach darf diese Debatte nicht von den Fachleuten vereinnahmt werden. 

  "Une mauvaise constitution"

Je suis professeur d’Éco-Gestion au lycée Marcel Pagnol à Marseille, en BTS. J’ai été longtemps prof de droit civil, commercial et con- stitutionnel en Terminale, et prof de droit fiscal en BTS Compta. 

Aujourd’hui, je suis devenu essentiellement pro- fesseur d’informatique et je suis aussi administra- teur du réseau de 150 PC de mon lycée. J’invoque mon métier de professeur pour qu’on comprenne mon goût d’expliquer, pas du tout pour me servir d’un argument d’autorité que je ne mérite pas. 

En effet, je ne suis pas prof de fac, pas prof de droit public, pas spécialisé en droit constitutionnel. Mais ma formation de juriste (maîtrise) m’a donné le goût du droit et je parle ici en simple citoyen, étonné par l’absence de débat constaté au début de l’année 2005. Je commets sans doute des erreurs, mais je les corrige si on me les signale. 

Je prétends que les citoyens eux-mêmes, tout ignorants du droit ommunautaire qu’ils sont, comme moi, devraient être invités à réfléchir à leur Constitution, et que ce texte devrait être éla- boré par des représentants élus pour ça, avec un programme politique adapté à la circonstance. À mon avis, ce débat-là ne doit pas être confisqué par les spécialistes.

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